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attrape-moi si tu peux. ☞ pv morgan.

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lee ☞ If You're Just An evil bitch then Get Over It

◮ naissance : 11/05/2010
◮ meurtres commis : 631
◮ avatar : ninasexydobrev
◮ citation : le bonheur est une bulle de savon qui change de couleur comme l'iris et qui éclate quand on la touche.
◮ statut : je l'aime encore mais je ne sais pas si je suis prête à lui pardonner.

MessageSujet: attrape-moi si tu peux. ☞ pv morgan. Ven 2 Mar - 10:15

lennon-arizona & morgan
« On dit que le coupable ne connaît pas le repos, mais l’innocent le connaît-il ? Le combat du bien contre le mal ne s’arrête jamais car le mal survit toujours par la méchanceté des hommes. »

Vieux quartier. Appartement délabré. Drogues et armés se baladant sur un sol moisi et puant l’alcool. Tout de la cachette primitive pour une bande d’incapable ne sachant pas profiter d’un commerce illicite qu’ils font. Trois gamins d’à peine dix-huit ans se croyant les rois du monde alors qu’ils étaient endormis sur un canapé qui ne ressemblait plus à rien. Dans ma tenue noire, habituelle pour ce genre de missions, un sourire sur le visage, je les regardais. Il me faisait pitié et en même ce qui allait se passer aller les sauver d’un monde qui ne comprendrait jamais. Si ce n’était pas moi, ça serait surement une autre bande, un accident ou la drogue elle-même qui s’emparerait de leur âme, de leur corps pour le ramener dans le tréfonds de l’enfer. Je sortais l’arme que je cachais dans mon dos posant le silencieux à l’extrémité. Même si aucun coup ne risquait de résonner à l’extérieur, je préférais être sûr de moi. L’arme devant moi en prolongement parfait de mon bras, je visais le premier. Un blondinet boursouflé, qui essayait de se donner un style avec un tee-shirt trop grand pour lui. Et d’un. La balle se planta droit dans son cœur. Le sang dégoulina immédiatement le faisant chavirer sur le côté. Vint le tour du deuxième, tout le contraire du premier. Brun comme un corbeau, pratiquement squelettique, souriant dans son sommeil surement dans un rêve où il se trouvait multimillionnaire entourée de femmes. Lui aussi alla rejoindre les ténèbres. Me tournant vers le dernier jugé comme le boss. De quoi rire quand on le regardait. Je le visais prête à tirer une balle entre les deux yeux. Je ne suis pas aussi imbécile que ces deux-là. lâcha-t-il en ouvrant les yeux soudainement. Aucune peur. Aucun sursaut. L’arme toujours pointait sur lui. Combien il te paye pour faire ce sale boulot ? Je t’offre le triple si tu me laisses partir. Et puis, une jolie fille comme toi ne devrait pas faire une telle chose. Je m’accrochais et vint placer mon pieds en-dessous de sa gorge. Je le regardais droit dans les yeux en ne montrant aucune faiblesse, aucun sentiment. Prendre un visage sans émotion, permettait de rester droit et faire son travail sans que l’autre ne décèle une faiblesse. J’appuyais plus fort afin qu’il arrive à respirer difficilement. « Comme si un idiot dans ton genre pouvait me payer le triple. Tu vas finir comme tes petits copains pour te mettre dans notre chemin. Et c’est par une fille que tu es entrain de te faire botter le cul et qui sera la fin de ton existence. » Il allait me sortir quelque chose, un baratin afin de faire reculer l’heure de la sentence. Trop tard. La balle avait déjà trouvé refuge dans sa boite crânienne. Sortant la carte de The Red Circle, je la déposais sur le corps du soi-disant chef.

Je rangeais mon arme derrière mon dos. Sortant un mouchoir, j’essuyais le sang qui avait giclé sur mon visage. Brulant le bout de tissus pour ne laisser aucune trace sur mon identité. La police ne devait que savoir que ce crime révélait de l’organisation et de personne d’autre. On marchait sous un même nom. Le blanc d’une carte avec le rouge sang d’un cercle. The Red Circle. Boum. Un bruit pour le moins étrange. La porte de l’endroit se fracassa dans un tonnerre de bois volant. La police de Gotham ou du moins un policier de Gotham. Je levais les mains avec un énorme sourire me mordant la lèvre inférieur. « Cette fois, tu as décidé de m’arrêter. » rigolais-je en le regardant. Il aurait pû le faire tant de fois sachant ce que je faisais. Pourtant, jamais je n’avais eu le droit à des menottes ou à une arrestation. Je regardais les corps des gamins glissant vers eux pour attraper la petite carte. Il savait ce que je faisais mais aucunement que je faisais partit du Red Circle. Et ça, il ne devait pas le savoir. Mes meurtres ça m’était bien égal car je le savais incapable de me mettre derrière les barreaux. Ça venait surement de notre amitié depuis qu’on est enfant. Seulement nos chemins avaient été grandement différents. La carrière de policier pour lui et moi une carrière de crimes. Le paradoxe complet quand on savait comme on s’entendait si bien. Seulement tout change et jamais une seule seconde, je ne me serais pas vu être de ceux qui font respecter la loi. Je préfère ne pas la suivre et jouer selon mes règles. C’est bien plus drôle et pleins de piments. Et puis qu’est-ce que ça apporte de défendre de stupide règle ? Rien. On ne vit pas plus longtemps. On ne vit pas mieux.

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    « j'aurais tellement aimé ne pas te connaître, ne pas te rencontrer, ne pas te remarquer. tout aurait été plus simple. ce désir que tu me procures lorsque nos chemins se croisent, ne serait pas aussi douloureux. cette perte totale de raison lorsqu'il s'agit de toi ne serait pas aussi terrifiante. cet amour que tu provoques en moi ne serait pas aussi dévastateur. je t'aime, à tort, mais je t'aime malgré tout. et cet amour ne cesse de s'amplifier. je t'aime, et c'est bien la pire de mes souffrances. »
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◮ naissance : 29/02/2012
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◮ citation : t'es comme le lundi, tu fais chier.
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MessageSujet: Re: attrape-moi si tu peux. ☞ pv morgan. Ven 2 Mar - 21:39


attrape-moi si tu peux
LENNON & MORGAN

C’est en montant les escaliers quatre par quatre que Morgan trébucha et tomba face première sur le sol crasseux et poussiéreux des couloirs d’un pathétique immeuble de l’East End. Il se releva vivement en poussant un énorme juron qui résonna dans le couloir jaunâtre à cause de l’éclairage et au papier peint déchiré. Quelques portes s’entrouvrirent à ce moment-là, et le policer entraperçu les visages blancs et cireux des locataires. Sans se soucier des regards fixés sur lui, il continua sa course en entamant la seconde partie des escaliers qu’il monta aussi quatre par quatre, cette fois-ci sans se blesser, car oui, une petite douleur se faisait sentir au niveau du genoux. Sans doute une petite fracture. Il pouvait quand même courir sans mal. Lorsqu’il arriva au deuxième étage, il se remit à faire un jogging en tournant la tête dans tous les sens. Il devait l’en empêcher. La stopper. Un homme ivre mort était étendu sur le sol, et Morgan s’empara de son col et le releva pour le plaquer contre le mur du bâtiment sans aucune difficulté. –Ou elle est ? L’homme lui lança un regard mi apeuré, mi amusé et il baragouina quelque chose qui ressemblait à ‘’de quoi parlez-vous’’. –Une jolie jeune femme, début vingtaine, brunette, toute vêtue de noir, aux yeux noisette. Ça vous dit quelque chose ? L’homme ne répondit pas et Morgan resserra son emprise sur le col de l’inconnu en le secouant vivement. –Ça vous dit quelque chose ? Avait-il répété sur un ton impatient. Il serra les mâchoires et relaisse tomber l’homme sur le sol, après qu’il lui ait pointé la direction. Droit devant lui. Allait-il vraiment se fier à la parole d’un homme saoul ? Oui. Avait-il d’autres choix qui s’offraient à lui ? Non.

Il se remit à courir vers la direction que lui avait donnée l’inconnu. Le jeune homme savait ce qu’elle était venu faire ici. Il connaissait les passes temps de Lennon. Assassiner. C’était par pur hasard qu’il avait vu la jeune femme entré dans l’immeuble. L’ayant tout de suite reconnue, il avait décidé de la suivre dans l’espoir de l’arrêter. L’arrêter à quoi ? À assassiner quelqu’un d’autre sûrement. Morgan avait chaud, et à force de monter des escaliers et à courir, la douleur située au niveau de son genoux s’amplifiait. Il souleva sa veste de cuir et sortit un pistolet situé entre son dos et son pantalon. Morgan avait toujours une arme à feu sur lui, au cas où il se retrouverait dans un braquage de banque, ou encore dans une situation comme celle-ci. Sans plus attendre, il donna un immense coup de pied dans la porte de bois qui lui faisait obstacle. Cette dernière s’ouvrit à la volée en projetant de petits morceaux de bois dans la pièce. Lennon se trouvait là, devant lui. Elle leva alors les mains en l’air, sans qu’il n’ait eu à le lui demander. –Cette fois, tu as décidé de m’arrêter. Elle se moquait de lui. Sa paraissait au ton de sa voix et au sourire qu’elle lui lançait. Lennon n’était pas n’importe qu’elle criminelle. C’était son amie d’enfance, avec qui il s’entendait si bien par le passé, mais qui avait choisi de prendre la voie du crime, et Morgan celle d’arrêter le crime. Il ne pouvait se résoudre à lui mettre les menottes aux poignets et à la foutre derrière des barreaux, même si à l’habitude, Morgan était un policier sans aucune pitié en ce qui concernait les criminels. Lennon le savait, et en profitait. Son regard se posa alors sur les trois cadavres, couchés sur un sofa, et un long soupir rauque s’échappa de sa gorge. Il arrivait trop tard. –Alors Lennon, me dis pas que tu en es réduite à assassiner des mecs à peine majeur dans leurs sommeils ? C'est assez lâche je trouve. Il fit quelques pas, très méfiant. Le policier savait ce dont elle était capable et ne voulait pas se risquer de l’approcher de près. Il s’empara alors de son téléphone cellulaire et composa le 911. –Oui, ici l’agent de police Morgan Grayson. J’ai besoin d’une équipe de secours au 456 rue Kingfields appartement 201. J’ai trois hommes tués par balles. Puis, Morgan raccrocha en reportant son attention sur Lennon, qui avait toujours ce maudit sourire amusé collé aux lèvres. Il pointa alors son pistolet sur Lennon, lorsque celle-ci fit un petit mouvement suspect, sans pour autant charger son arme. –Tu ne bouges pas Lennon. Tu restes ou tu es.
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MessageSujet: Re: attrape-moi si tu peux. ☞ pv morgan. Lun 5 Mar - 17:56

lennon-arizona & morgan
« On dit que le coupable ne connaît pas le repos, mais l’innocent le connaît-il ? Le combat du bien contre le mal ne s’arrête jamais car le mal survit toujours par la méchanceté des hommes. »

Je me faufile entre les mailles du filet. Je file dans la nuit noire. Mais pas cette fois. Ça arrive. Ça m’arrive. Je frôle la perfection bien que je ne la sois pas. J’excelle dans l’assassinat et ça qu’importe la cible qu’on me donne. Je ne fais jamais de présence. Plus c’est dur, plus j’adore. J’aime les défis. J’aime sentir l’adrénaline dans les pores de la peau. J’aime ne pas connaître la fin de l’histoire et me dire que peut-être, je ne serais pas le chat mais la souris. S’attendre à lui n’était pas anodin. Il avait dû jouer à cache-cache avec moi. Bien que je ne pense qu’il m’est trouvé si vite sinon il aurait tout fait pour éviter ce « drame ». Je préfère employer le mot délivrance. Je délivre le monde d’une certaine vermine. Parce qu’il faut bien le dire qu’est-ce que ces trois idiots apportent au monde. Rien. À part, se vautrer dans la grasse et se croire supérieur. alors Lennon, ne me dis pas que tu en es réduite à assassiner des mecs à peine majeur dans leurs sommeils ? C'est assez lâche je trouve. il savait de quoi j’étais capable. Il savait que j’avais tué des hommes bien pires que ça, largement plus haute gamme. J’avais même frôlé la mort certaines fois. Je garde encore la trace de cicatrices de balles. Depuis que j’ai débuté le Red Circle, je dois en avoir pris une bonne douzaine. Rien de mortel. Juste des éraflures que je retirais moi-même. On a peut-être l’impression que je suis un ange. Ce n’est qu’une impression. « Oh, tu sais. C’est juste pour éviter de m’ennuyer pendant un petit quart d’heures. Et puis, je pense avoir fait un grand cadeau à Gotham. » dis-je en souriant de plus bel. Aucune peine pour ses misérables. Pas de quoi faire un drame. Leurs morts avaient été rapides et sans souffrances. On ne peut pas dire que les grands criminels agissent de même parfois. Un bon point pour affaire bien que ça ne soit pas l’avis de Morgan, je pense. La Police. Qu’est-ce qu’il lui a pris de se foutre dans une merde pareil. Parfois, je ne comprendrais pas ce choix. Je ne suis pas là pour poser un jugement en même temps, je ne suis pas là pour ça. Bien que j’aurais nettement préféré le voir du même côté que moi de la barrière. Oui, ici l’agent de police Morgan Grayson. J’ai besoin d’une équipe de secours au 456 rue Kingfields appartement 201. J’ai trois hommes tués par balles.

J’avais eu le temps de reprendre ma carte et de la glisser dans ma chaussure. Un léger soulagement s’emparer de moi. J’aimerais savoir ce qu’il dit dans ses rapports lorsqu’il couvre un de mes meurtres, quel coupable il note sur le papier, qu’est-ce qu’il fait croire. Mon sourire ne quittait pas mes lèvres. Je jouais avec lui, c’était clair. Et j’aimais ça. Tu ne bouges pas Lennon. Tu restes ou tu es. je descendais de l’accoudoir du canapé toujours mes mains en l’air. Puis lentement, je m’avançais vers lui. Faisant exactement l’opposé de ce qu’il m’avait ordonné de faire. Il pouvait tirer. Me planter une balle dans le pied ou dans la jambe. Un peu de courage voyons ! Je tuais des gens et sa mission était de m’arrêter, de sauver ma prochaine cible. Une cible dont je connaissais l’identité. Une arrestation, et il sauverait une prostituée du même quartier. Moi je n’hésitais pas. Jamais. Si je devais choisir entre ma vie et la sienne. Sans hésitation, je choisirais la mienne. Une amitié était peut-être vieille. Mais on ne pouvait pas vraiment parler encore d’amitié. Comment ça pouvait être le cas alors qu’il pouvait être ma prochaine cible et moi, sa prochaine arrestation. Des amis n’agissent pas ainsi. « Vas-y tire. Regarde-toi, tu en meurs d’envie. Appuie sur la gâchette et tu auras la chance de sauver tout un tas de personnes. » dis-je en étant plus qu’à quelques centimètres de lui. La peur n’existe pas. Je l’ai surmonté au fil du temps. J’ai appris à la dompter comme on dompte un tigre. La peur n’est qu’une faiblesse qui ne mérite pas qu’on s’y attache. Elle se nourrit de notre âme et finit par la dévorer en nous transformant en peureux de pacotilles. Je ne peux pas dire que je n’ai plus certaines peurs. Parce qu’oui certaines phobies ne disparaissent pas même si on le veut très fort. « Tu ne trouveras aucunement preuve sur ses cadavres. Même pas la moindre empreinte. Tu ne m’as pas vu tirer et je ne porte pas d’armes. Qu’est-ce que tu leur diras ? » pause. « Rien. »

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    « j'aurais tellement aimé ne pas te connaître, ne pas te rencontrer, ne pas te remarquer. tout aurait été plus simple. ce désir que tu me procures lorsque nos chemins se croisent, ne serait pas aussi douloureux. cette perte totale de raison lorsqu'il s'agit de toi ne serait pas aussi terrifiante. cet amour que tu provoques en moi ne serait pas aussi dévastateur. je t'aime, à tort, mais je t'aime malgré tout. et cet amour ne cesse de s'amplifier. je t'aime, et c'est bien la pire de mes souffrances. »
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◮ naissance : 29/02/2012
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MessageSujet: Re: attrape-moi si tu peux. ☞ pv morgan. Mer 14 Mar - 22:55


attrape-moi si tu peux
LENNON & MORGAN

Elle y prenait plaisir. On le voyait dans son sourire, ses yeux le reflétaient. Lennon aimait assassiner. C’était évident, et Morgan n’avait même pas la force de lui mettre les menottes. Pourtant il l’avait fait des centaines de fois, des milliers mêmes. Il avait mis plusieurs criminels derrière les barreaux, c’était sa routine, son gagne-pain, et il n’était pas foutu de le faire une seule fois. Pourtant tout paraissait si simple. Sortir les menottes de la poche arrière de son jean, et de les refermées sur les poignets de Lennon. Facile à dire, difficile à faire. « Oh, tu sais. C’est juste pour éviter de m’ennuyer pendant un petit quart d’heures. Et puis, je pense avoir fait un grand cadeau à Gotham. » Le sourire de Lennon s’agrandit de plus bel, et Morgan serra les dents de plus belle. Il en avait mal aux mâchoires. Décidemment, elle ne ressentait aucune culpabilité, aucune pitié pour ces pauvres hommes qu’elle venait de tuer, mais Morgan s’obstinait à croire qu’elle n’avait pas qu’un bloc de glace à la place du cœur. Il avait tenté de la raisonner de nombreuses fois, sans jamais y parvenir. Il ne savait pas plus pourquoi elle avait choisi le chemin du crime. Morgan s’était posé la question de plusieurs fois. Comment une personne qui pouvait être adorable, une personne qu’il connaissait depuis toujours, avec qui il avait tout partagé pouvait tourner ainsi. Que lui était-il arrivé. C’était une question à laquelle il ne pouvait pas répondre. Il fronça les sourcils, songeur. Il allait bien devoir lâcher l’affaire un jour ou l’autre. Devoir mentir pour couvrir Lennon devenait un poids sur ses épaules et cela commençait sérieusement à le gêner au travail. Ses collègues commençaient à se demander pourquoi il n’était jamais capable de coincer cet assassin qui s’avérait être Lennon. Une chose était sûre. Il avait beau vouloir raisonner Lennon, tenter de la ramener du bon côté, mais jamais il n’allait perdre son travail pour la couvrir, et Morgan savait parfaitement qu’un jour ou l’autre, il allait devoir l’arrêter, ou elle, devoir le tuer. C’était inévitable et le policier tentait d’éviter cela.

Lorsqu’il lui donna un avertissement, en lui ordonnant de rester ou elle était, Lennon descendait de l’accoudoir sur lequel elle s’était installée quelques minutes plus tôt et s’approcha de Morgan, les mains toujours en l’air, malgré l’avertissement de ce dernier. Il resserra son arme entre ses doigts et le redressa un peu le canon vers Lennon, prêt à tirer si jamais elle s’attaquait à lui. Jamais le jeune homme n’avait eu droit à une confrontation avec son ex-amie. Elle s’approcha de plus belle, mais Morgan ne tira pas. La jeune femme s’arrêta à quelques centimètres de lui, et l’incita à tirer sur elle. « Vas-y tire. Regarde-toi, tu en meurs d’envie. Appuie sur la gâchette et tu auras la chance de sauver tout un tas de personnes. » Morgan posa sur elle un regard horrifié. Comment pouvait-elle dire une chose pareille ? Comment pouvait-elle croire qu’il avait envie de lui rentrer une balle dans le corps. –Non Lennon, c’est là que tu te trompes. Crois-tu vraiment que j’ai une envie folle d’appuyer sur cette maudite gâchette ? De devoir t’arrêter et te voir passer le restant de tes jours derrières des putains de barreaux en métal ? Merde, regarde-toi. T’as vingt-deux ans et ta profession c’est meurtrière. Morgan baissa son arme. Il allait sans doute le regretter plus tard, puisqu’il n’allait pas la laisser filer comme cela, et ça, Lennon le savait sûrement. « Tu ne trouveras aucunement preuve sur ses cadavres. Même pas la moindre empreinte. Tu ne m’as pas vu tirer et je ne porte pas d’armes. Qu’est-ce que tu leur diras ? » Elle fit une courte pause. « Rien. » Un petit rire s’échappa des lèvres de Morgan. Un rire sans joie, acide.–Je peux leur faire croire n’importe quoi. Par exemple, je suis venu ici parce que j’ai entendu dire que ces trois gars-là n’étaient pas nets. Et en bon policier, j’ai voulu venir faire un petit tour. Dit-il en pointant les trois cadavres du menton. Ensuite, tu m’as pris par surprise pour t’emparer de mon pistolet et tu t’es mise à tirer sur les victimes. Ce n’était pas difficile d’inventer un faux rapport dans la police, surtout pour un haut gradé comme Morgan. Le regard de ce dernier se posa sur les mains en l’air de Lennon et une idée lui traversa l’esprit. Vif comme l’éclair, il sortit les menottes de la poche de son jean arrière, et referma un anneau autour du poignet de Lennon, qui se trouvait à quelques centimètres de lui et qui était malheureusement pour elle, exposé. Puis, il la plaqua contre le mur crasseux de l’endroit avant de refermer le second anneau autour du barreau métallique de la fenêtre. Puis, il sauta vivement vers l’arrière pour éviter de recevoir le poing de la jeune femme en pleine figure. Toute la scène s’était déroulée en quelques secondes. Elle n’avait sans doute rien vu venir. –J’crois que toi et moi, faut qu’on parle. Et cette fois-ci, tu ne t’éclipseras pas. Il prit la place de Lennon, sur l’accoudoir et la fixa de son regard acier, sans émotions. Il continua, d’une voix glaciale et neutre. –Dit moi ce qui t’es arrivé Lennon. Elle ne répondait pas. -La soirée va être longue je crois. L'ambulance n'arrivera pas avant une bonne demie-heure. Étant donné qu'ils sont déjà morts, et non encore en vie. De nouveau, il pointa les cadavres. -Alors répond.
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lee ☞ If You're Just An evil bitch then Get Over It

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MessageSujet: Re: attrape-moi si tu peux. ☞ pv morgan. Jeu 15 Mar - 12:27

lennon-arizona & morgan
« On dit que le coupable ne connaît pas le repos, mais l’innocent le connaît-il ? Le combat du bien contre le mal ne s’arrête jamais car le mal survit toujours par la méchanceté des hommes. »

Je riais face à la mort. Je riais de la mort. C’était si facile d’enlever la vie. il suffisait d’une balle, d’un fils ou d’un quelconque autre objet. Pourquoi aurais-je ressentit une pitié pour un groupe de dealer ? Est-ce qu’il en avait eu pour moi. Non, jamais. Il m’avait abandonné comme si de rien n’était. Je ne l’avais jamais connu pourtant je le haïssais pour m’avoir abandonné. Et chaque fois que je pointais une arme que je visais et que je tirais, je m’imaginais que c’était lui. Que je lui foutais une balle entre les deux yeux. Cet homme dont je n’avais juste qu’une stupide photo de bal de lycée. Si j’avais eu un père les choses auraient été peut-être différentes ? Je ne sais pas. J’ai eu l’image paternelle avec le mariage de maman, mais c’était comme s’il n’existait pas pour moi. la seule chose qu’il apportait de beau, c’est le Red Circle.

Il était prêt à tirer au moindre mouvement que je ferais. Je voyais son arme bien positionnée dans ma direction. M’approchant constamment, le mettant au défi de faire quelque chose de son arme. J’aime pousser à bout juste pour faire faire des choses insensées à certains. Son regard fut tel que je suis qu’il n’allait pas le faire. Il n’avait pas la force de m’atteindre. Pointer son arme sur moi était la seule chose dont il était capable. Non Lennon, c’est là que tu te trompes. Crois-tu vraiment que j’ai une envie folle d’appuyer sur cette maudite gâchette ? De devoir t’arrêter et te voir passer le restant de tes jours derrières des putains de barreaux en métal ? Merde, regarde-toi. T’as vingt-deux ans et ta profession c’est meurtrière Il baissait son arme. J’allais encore une fois pouvoir me faire la malle sans avoir les moindres représailles de la police. Un triple meurtre bien fait et vite fait. Ça ne marchait pas avec lui de le pousser à bout. Il était bien plus fort que les autres personnes auxquelles j’avais à faire. Il savait se raisonner. Je ne passerais jamais le restant de mes jours derrière les barreaux. Pourquoi ? Les preuves de mes meurtres n’existaient pas. Rien. Les seules choses que j’avais sur mon casier judiciaire, c’était deux arrestations mineures quand j’étais adolescente. Rien de plus. Tout ce que j’avais fait en tant que tueuse à gage était bien caché aux yeux de tous. De toute façon, le Red ne permettrait pas qu’on arrête un de ses membres. « Je ne sais pas, parfois j’ai l’impression de plus reconnaître le gamin que tu étais. Et ne me dis pas ça. Ce n’est pas moi qui est choisi d’être flic Morgan. Je te signale que j’ai une autre profession. Je n’ai pas avoir honte de ce que je fais parce que je le fais bien. » Je parlais de lui bien sûr. Quand on me donnait une cible, je l’abattais. Je ne faisais pas la fille qui essayait de sauver une personne. Si chaque fois que je tuais quelqu’un, je me demandais s’il méritait une seconde chance. Je n’aurais certainement pas tué beaucoup de monde. Parce qu’au final, tout le monde mérite une seconde chance quoiqu’il est fait. Je m’attardais pas la dessus, ça n’en valait la peine. Je rentrais et je tirais. Je peux leur faire croire n’importe quoi. Par exemple, je suis venu ici parce que j’ai entendu dire que ces trois gars-là n’étaient pas nets. Et en bon policier, j’ai voulu venir faire un petit tour. Ensuite, tu m’as pris par surprise pour t’emparer de mon pistolet et tu t’es mise à tirer sur les victimes. Je souriais. La police était bien les pires crapules qui existe. Ça ne m’étonne pas qu’il est eu tant de problèmes là-dedans. Du mensonge, de l’argent et de fausses paperasses. Je rigolais encore. Bien sûr que son dialogue pouvait être vrai. Seulement, je savais parfaitement jouer la comédie. Faire la pauvre fille qui sortait avec l’un de ses dealers. Je pouvais y arriver à merveille et dire que les cadavres étaient déjà morts à l’arrivée de la police. Oh que oui, je pouvais aussi jouer à son petit jeu. Je l’avais déjà fait en faisant croire que j’étais l’amante de ma cible. Et qu’il s’était fait tuer pendant que je prenais une douche. Bonne menteuse que j’étais. « Tu es comme les autres. Tu serais prêt à mentir de la sorte. Essaye et tu verras que je serais sortit aussi vite que je suis rentrais. Tu n’es pas le seul à savoir mentir. »

Ça se passa en quelque seconde que je n’eu même pas le temps de répliquer. Une de mes mains fut menottée tandis que l’autre menotte fut attachée au barreau de la seule fenêtre. L’énervant se liser en moi. Je n’avais pas été assez rapide. Je tirais sur cette menotte pour essayer de la faire céder. Il jouait selon ses règles et je n’aimais pas ça. J’étais toujours celle qui menait la danse et jamais l’inverse. J’crois que toi et moi, faut qu’on parle. Et cette fois-ci, tu ne t’éclipseras pas. parler à ça non. Je ne parlais jamais à personne de ma vie et ce n’est pas à lui que je parlerais. Je gardais tout pour moi. Il pourrait essayer de jouer au psychologue, jamais ça ne marchera. Je le regardais de travers alors qu’il s’installait sur l’accoudoir du canapé. Il me regardait de ce regard neutre. Dit moi ce qui t’es arrivé Lennon. Je ne parlais pas. J’étais entrain d’essayer de trouver comment enlever cette foutue menotte de ma main. Je me tournais dos à lui pour ne plus le regarder. Je le croyais naïf et bien non. Monsieur avait décidé de mener la danse et de me faire parler. La soirée va être longue je crois. L'ambulance n'arrivera pas avant une bonne demi-heure. Étant donné qu'ils sont déjà morts, et non encore en vie. Alors répond. Qu’est-ce qu’il m’était arrive ? La super question dont il n’y avait aucune réponse. Il ne m’était rien arrivé. J’ai toujours été différente. J’ai toujours joué au garçon manqué sans jamais avoir peur de la moindre goutte de sang ou d’une bagarre. Je n’avais jamais pris le chemin des pom-pom girls naïves qui ne pensent qu’à être reine du bal et avec le plus beau gars du lycée. Non, j’avais pris le chemin de criminalité, le chemin de l’adrénaline et du danger. Je me sentais plus vivante ainsi. Je me sentais en vie. Je me retournais le regardant glacialement en essayant de m’approcher le plus de lui. ce qui fut très rapide étant donné le peu de marge que j’ai. « Il ne m’est rien arrivé. J’ai grandit, j’ai évolué. » répondis-je en essayant d’attraper le pistolet que j’avais rangé dans l’arrière de mon pantalon sous ma veste. L’arme était bien présente. Et de ma seule main valide, je pourrais l’attraper n’importe quand. J’allais d’abord l’énerver juste pour le plaisir de lui montrer que ça ne me faisait rien d’être attacher comme un vulgaire criminel de pacotilles. « J’ai fait le meilleur choix qui se montrait à moi. Tu aurais préféré me voir comme simple petite femme faisant le ménage et la bouffe pour un mari directeur d’une grosse entreprise. » Je m’arrêtais quelques secondes regardant les cadavres qui me faisait autant sourire. « Ah non. Je sais. En parfaite agent de police qui arrête les petits criminels de Gotham… C’est marrant comme les choses changent. Comme on change. Je suis sûr que tu serais parfait comme criminel. Regarde-toi, tu as tout ce qu’il faut. »

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    « j'aurais tellement aimé ne pas te connaître, ne pas te rencontrer, ne pas te remarquer. tout aurait été plus simple. ce désir que tu me procures lorsque nos chemins se croisent, ne serait pas aussi douloureux. cette perte totale de raison lorsqu'il s'agit de toi ne serait pas aussi terrifiante. cet amour que tu provoques en moi ne serait pas aussi dévastateur. je t'aime, à tort, mais je t'aime malgré tout. et cet amour ne cesse de s'amplifier. je t'aime, et c'est bien la pire de mes souffrances. »
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attrape-moi si tu peux. ☞ pv morgan.

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