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There's no easy way out /w Lennon

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◮ naissance : 19/03/2012
◮ meurtres commis : 58
◮ avatar : Naya Rivera
◮ citation : Vivre n'importe comment, mais vivre !
◮ statut : En relation libre avec Rosa

MessageSujet: There's no easy way out /w Lennon Sam 24 Mar - 15:21

Lennon & Athena
There's no easy way out



Le confort de la maison des Wilson. Voilà quelque chose qui manquait énormément à ma vie quotidienne. Avec tout le temps que je passais à The Iceberg à danser, sur le terrain en mission ou encore dans le lit de ma copine et de mes amantes, j'en avais presque oublié le plaisir que pouvait enfin me procurer une soirée seule, sur notre sofa, en tenue de nuit, dans ma grosse douillette à regarder un bon film sans avoir à me soucier de quoique ce soit. Ma vie était beaucoup trop active, je réussissais à peine à avoir deux heures de tranquillité par semaine et parfois, je devais attendre plus d'un mois pour en profiter. Je m'en plaignais, bien au contraire. J'adorais ma vie active, mais toute personne à droit à son petit moment d'intimité de temps à autre.

Tout était en place pour que je passe une de ces fameuses soirées inoubliables. On était samedi soir, il était à peine 21 heures, j'étais seule dans la maison en compagnie du tonnerre et des éclairs. Je portais seulement une culotte et un petit débardeur, ce qui représente un morceau de plus que ce que je porte habituellement lorsque je travaille en arrière du bar. Je venais à peine de sortir ma grosse couverture du sèche linge, elle était brulante et sentait la vanille. Dommage, j'allais bientôt la souillée avec la douce odeur de mon popcorn au beurre et que je risquais surement de renverser de la bière dessus au cours de la soirée.


Athena : « Si quelqu'un ose me déranger ce soir, je lui éclate la gueule. » Dis-je à voix basse tout en éteignant la sonnerie de mon téléphone portable.

Voilà, tout était près. Il ne manquait plus qu'une chose à faire, asseoir mon petit derrière sur le sofa et détendre les muscles de mon dos. Aie ! J'en avais marre d'avoir mal au dos. Tout ça parce que la semaine dernière, une vente d'armes à tourner à la baston et qu'on m'avait frappé avec une batte de baseball en métal directement dans le bas du dos. Ouais, ça faisait très mal ! La vie était parfois si injuste, je souffrais beaucoup plus que celui à qui j'avais mis une balle en plein entre les deux yeux.



Dernière édition par Athena C. Creed le Dim 25 Mar - 3:55, édité 1 fois
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◮ naissance : 11/05/2010
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◮ citation : le bonheur est une bulle de savon qui change de couleur comme l'iris et qui éclate quand on la touche.
◮ statut : je l'aime encore mais je ne sais pas si je suis prête à lui pardonner.

MessageSujet: Re: There's no easy way out /w Lennon Sam 24 Mar - 16:22

lennon-arizona & athena
« les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler. »

«Si tu ne pensais pas qu’à toi, tu verrais à quel point je t’aime. » Je fermais violement la porte de l’appartement de Wayne, faisant résonner ma colère dans tout sa demeure. Il venait de briser mon cœur comme un vulgaire papier qu’on trouve dans une boite de lettres. Je venais de lui quelque chose que je n’avais pratiquement jamais prononcer dans ma vie. Je l’avais fait avec lui parce que je pensais qu’il me comprendrait, qu’il me rattraperait. Je mettais bien arrêter en bas de l’immeuble prenant place sur la marche de l’escalier. Les larmes avaient coulé et j’avais en quelque sorte attendu. Attendu qu’il arrive, sans le voir. J’avais idiote. Et je l’étais encore plus de pleurer encore. Les larmes n’avaient jamais ramené personne et ça ne commencerait pas avec moi. J’avais eu cette envie d’aller voir mon « blondinet » comme l’appeler si bien Wayne. On se serrait encore disputer pour finir au lit. J’étais toujours comme ça avec lui et c’est de cette façon que j’aimais le voir. On n’essayait pas de trouver un nom à ce qu’on faisait et encore moins pourquoi on le faisait. C’était instinctif. J’avais pris le chemin de son appartement parce que oui pour une fois, j’avais tout fait pour qu’il ne joue pas son rôle de garde du corps collant pour que je sois avec Wayne. Une idiotie encore. Je l’aurais eu sous la main et je n’aurais pas eu besoin de courir pour le trouver. Je regardais l’interphone. Je posais mon doigt, prête à appuyer. Mais non. Ce n’était pas à moi de faire ça et ce n’était pas à moi de prendre ce chemin. Je rebroussais chemin pour prendre un taxi qui me ramènerait à la maison.

Mes larmes avaient séché avec difficulté dans le taxi. Je n’avais pas que maman me voit de la sorte et qu’elle me fasse le grand numéro qu’une fille ne doit pas pleurer un homme parce que le monde ne va pas s’arrêter pour ça et que l’amour n’est qu’une naïveté de petite fille. Elle avait raison mais en même temps, elle avait tord. Même si l’amour nous rend complètement fou et qu’il nous détruit, au final, c’est la seule chose qui mérite qu’on s’y attache sur cette Terre. La vie ne tient qu’à un fil et je sais de quoi je parle. La vie peut s’arrêter le lendemain et finir par nous rattraper. Je passais par la porte arrière celle qui donnait à la cuisine. On n’avait pas l’habitude de la fermer parce que c’était par là que j’avais l’habitude de passer et Athena aussi. une manie qu’on avait du mal à perdre. « Oh oui, tu t’en fou parce que tu auras ton blondinet pour aller t’envoyer en l’air. Je sais tout, Lennon. Je t’ai vu. » Les mots me revenaient en tête comme s’il ne voulait pas partir. Ça ne faisait que quelques minutes, mais je voulais qu’ils disparaissent. J’attrapais une assiette trainant sur le comptoir. Je la balançais contre un mur violement. Elle éclata en mille morceaux. Puis les larmes reprirent de plus belle. J’aurais voulu crier, extirper cette colère et cette rage qui se baladait tranquillement dans ma tête. Puis, je m’aperçus que la télévision était allumée. J’ouvrais la porte du congélateur et attrapait un gros pot de crème glacée. Quand ça n’allait pas, voilà ce que je faisais. La glace, ça me remontait le moral. Ou pas. A pas de velours, j’avais doucement pour éviter maman si c’était elle. Mais non, ce n’était pas elle. Athena était là. Je ne savais pas qu’elle ne travaillait pas ce soir. Je m’avançais dans le salon. Mon maquillage dégoulinant de mes yeux et les larmes coulant sur mes joues. Je retirais mes chaussures. Ma cuillère dans la bouche, je soulevais la couverture de ma meilleure amie pour venir m’y glisser. Passer du temps avec elle, voilà ce dont j’avais besoin là tout de suite. Je vins caler ma tête contre son épaule avalant goulument de grosses cuillères de crème glacée au caramel. Je ne parlais pas préférant laisser les larmes chutaient sur mes joues maintenant plus sèches.

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    « j'aurais tellement aimé ne pas te connaître, ne pas te rencontrer, ne pas te remarquer. tout aurait été plus simple. ce désir que tu me procures lorsque nos chemins se croisent, ne serait pas aussi douloureux. cette perte totale de raison lorsqu'il s'agit de toi ne serait pas aussi terrifiante. cet amour que tu provoques en moi ne serait pas aussi dévastateur. je t'aime, à tort, mais je t'aime malgré tout. et cet amour ne cesse de s'amplifier. je t'aime, et c'est bien la pire de mes souffrances. »
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MessageSujet: Re: There's no easy way out /w Lennon Dim 25 Mar - 3:57

Peu de temps après que mon film est débuté, le mélodieu son de notre porte qui grince se fit entendre jusqu'au salon. Normalement je ne l'aurais pas entendu, mais c'était arrivé au même moment qu'un silence mortel dans mon film. Me souciant gère du bruit, ma seule réaction fut de rouler les yeux un bref moment en soupirant, espérant ne pas me faire déranger pendant ma seule nuit de repos. Malheureusement, le silence n'avait pas durée très longtemps. À peine quelques secondes plus tard, le bruit de porcelaine qui se cassait m'a fait sursauter, me faisant échappé par la même occasion mon popcorn sur le plancher. Je n'étais d'une habitude nerveuse, mais puisque j'essayais de me concentrer sur mon film...

Attrapant mon pistolet qui se trouvait sur la table du salon, je m'étais tournée vers la cuisine pour voir de quoi il s'agissait, avec de la chance, ça serait un cambrioleur et j'aurais l'honneur de le saigner dans ma propre cuisine. Mais encore une fois, je m'étais trompée. À la vue du visage inondée de larmes de Lennon, je m'étais immédiatement retournée de nouveau pour reposer mon pistolet et me lever pour aller la voir. Quoique non. Je n'avais même pas eu le temps de me lever qu'elle était déjà assise à mes côtés à sécher larmes contre mon épaule.

Bon, ma soirée cinéma allait à l'eau, mais puisqu'il s'agissait de Lennon je pouvais faire exception. L'aidant à mieux se placer contre moi, j'avais caler sa tête dans mon cou et enroulé mon bras autour d'elle.

Athena : « Lennon ? Qu'est-ce qui s'est passé ?!?! »

Je posais la question, mais j'avais tout de même un doute. Au Red Circle, nous étions toutes des femmes plutôt forte. Si elle pleurait, ce n'était pas parce qu'elle s'était cassée casser un ongle ou une autre connerie du genre, non. Si je me fiais à mon instinct, c'était plutôt du côté de l'amour que le problème devait se situer. Vite comme ça, je pouvais paraitre insensible ou encore méchante, car la première idée qui m'étais passé par la tête était qu'à force de se faire briser le coeur par les mecs, j'aurais peut-être ma chance un jour ! Mais bon, je l'aimais cette fille et je détestais la voir malheureuse.

Affichant donc mon air compatissante, quoique je n'étais pas très douée pour ce genre de choses, je l'avais serré encore un peu plus fort contre moi, replaçant du même coup la couverture sur ses cuisses.


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MessageSujet: Re: There's no easy way out /w Lennon Dim 25 Mar - 11:21

lennon-arizona & athena
« les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler. »

Le regard perdu dans le vague, je n’avais même pas fait attention à son pistolet sur la table basse. Je n’opposais aucune résistance lorsqu’elle fit en sorte que je sois mieux caler contre elle. A cet instant, je n’avais qu’un souhait : que les souvenirs disparaissent au plus vite et que je puisse redevenir comme avant. Lennon ? Qu'est-ce qui s'est passé ?!?! J’aurais eu envie de balayer d’un revers de la main sa question. Pourtant, en parler, serait la meilleure solution pour essayer de soigner la blessure très récente. Malgré que ce fasse partie du Red en ayant une vie qui me plaisait, une parte de moi-même cherchait toujours à avoir le genre de vie comme toute femme de Gotham. Une famille avec une jolie petite maison. Je savais bien que cette façon de voir les choses était en désaccord avec mon job et les tueries que je fais chaque jour. Incompatible mais pas impossible. Ma mère avait réussi alors je pourrais y arriver. Je tournais la tête et mon regard se perdit sur la télévision. L’écran projetait une image en couleur qui semblait flou en mes larmes. Je dissociais seulement des formes vagues qui bougeaient dans tous les sens. Une fiction qui contrastait avec le fracas de la vie réelle. Je regardais l’horloge du salon. Quarante sept minutes et vingt deux secondes. Voilà le temps qui c’était écoulé depuis que j’étais sortit de son appartement. Depuis que je l’avais quitté, j’avais l’impression que mon cœur succombait d’un cancer, se détruisant petit à petit. Le chagrin me dévorait pour me laisser vide de toute émotion et de toute volonté. Je n’aurais pû tuer personne maintenant, j’en aurais été incapable. Je l’aurais épargné face à mon impossibilité de prendre la vie alors que je venais de subir la pire des souffrances. J’avais beau avoir cette petite voix qui me disait de me relever et de ne pas pleurer, je n’arrivais pas à l’écouter et à la comprendre. Elle n’avait pas eu à entendre la pire des choses, la pire des remarques, la pire des douleurs. J’aurais pu sauver les apparences et me tenir droite en rentrant. Et ne me lâcher que lorsque j’aurais pris le chemin de mon lit. Mais je n’en avais pas la volonté.

Son odeur boisée, son petit sourire en coin, la douceur de sa peau, le vert-bleuté de ses yeux… tant de souvenirs douloureux qui semblaient vouloir revenir d’un seul coup. Puis venait aussi les moments qu’on avait partagés ensemble. Notre premier baiser, notre première fois et tant d’autres choses qui ne disparaitraient pas d’un claquement de doigt. Un peu plus serrée contre elle, la couverture bien mise sur moi, je ne savais pas si je devais le lui dire. Elle ne l’avait jamais vraiment aimé, elle n’avait jamais vraiment accroché avec lui. Je n’avais jamais bien compris pourquoi. Il était flic et en même temps, ça paraissait bizarre de faire ami-ami avec ce qui était l’inverse total de nous. Cependant pour moi, il n’était pas comme les autres. Je reprenais mon souffle pour pouvoir lui parler et lui dire ce qui se passait. Je n’allais pas rester ainsi sans rien dire. Même si elle ne l’avait jamais, peut-être qu’elle comprendrait ce que je vivais à cet instant précis. «C’est fini. » fis-je en retenant mes larmes. C’est la seule phrase que j’avais réussi à prononcer un véritable miracle venant de la fille qui liquidait des humains d’un coup de pistolet. J’avalais une nouvelle bouchée de glace pour ensuite reposer la cuillère dans le pot. «On s’est disputé et il a osé dire que j’avais détruit sa carrière. Il m’a tout mis sur le dos comme si j’étais qu’une idiote. Et le pire, c’est que je lui ai que je l’aimais. » Les larmes se mirent de nouveau à couler. J’avais avoué une chose dont j’avais oublié l’idée depuis de nombreuses années. Il n’avait rien dit en retour, il n’avait rien fait. Je passais ma main sur mes yeux. Je me forçais à sortir un minable petit sourire pour ravaler ma peine. Comme si ça allait marcher de faire comme si rien ne s’était passé. J’avais besoin d’en parler et ne pas me renfermer dans des émotions gardées à l’intérieur.

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MessageSujet: Re: There's no easy way out /w Lennon Dim 25 Mar - 15:31

La dernière fois que j'ai regardé dans mon pantalon, j'étais une fille. Cependant, il y a quelque chose que je n'ai jamais compris : En quoi la crème glacée aidait à se sentir mieux lors d'une rupture ? C'est bête comme question, mais en ce moment, c'était l'une de mes pensées folles qui trottinaient dans ma tête tout en regardant Lennon en placer une bonne grosse cuillère dans sa bouche. Heureusement pour elle, sa vie était active et elle aurait bien vite brulé toutes ces calories, car comme le dit un bon vieux dicton : 5 secondes dans la bouche, 5 ans sur les hanches. Enfin bref. Lorsqu'elle m'annonça que tout était fini, mon intuition fut confirmée. C'est exactement à cette réponse que je m'attendais à avoir après l'avoir vue arrivée ainsi dans le salon. Je ne lui avais pas dit de cette façon, mais chercher à avoir une vie normal lorsqu'on vie comme nous, c'était quasiment impossible. Elle devrait tout simplement se contenter de faire comme moi et d'avoir un amant ou deux et hop ! Elle aurait la sainte paix. Les histoires de couple avec les gens hors du Cercle, s'était du n'importe quoi. Ça ne pouvait pas fonctionner et là-dessus, elle ne me ferait pas changer d'avis.

Athena : « Tu sais très bien que tu es bien mieux sans lui. »

J'avais raison. Lennon était une femme bien et elle n'avait pas à être malheureuse pour quiconque, peu-importe qui il était et peu importe son statut social. Elle était très belle et super sympathique. Ce n'étais pas à elle de se faire briser le coeur, mais plutôt à elle de briser des coeurs. Cependant, je ressentais légèrement ce qu'elle pouvait ressentir. J'imaginais même pas la perdre comme amie si un jour je lui annoncerais que j'étais amoureuse d'elle et que je serais prête à mettre une croix sur mon style de vie que pour lui être exclusive. Surement que moi aussi je casserais de la vaisselle et que je m'empiffrerais de crème à glace.

Athena : « Tu sais, je serais toujours là pour toi. Et ce n'est pas un petit con qui viendra détruire la Lennon que je connais. Si tu veux, ça va me faire plaisir d'aller lui parler. »

Je cherchais à la réconforter tout en tentant de dissimuler ce que je désirais vraiment faire. Malheureusement, Lennon me connaissait trop pour accepter que j'aille lui parler. Dans notre jargon d'amie, cela voulait dire que je voulais lui casser les deux jambes à coup de clef à molette.
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MessageSujet: Re: There's no easy way out /w Lennon Dim 25 Mar - 16:23

lennon-arizona & athena
« les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler. »

La crème glacée me remontait le moral. En y repensant, tout ce qui était sucrerie me remontait le moral. J’aurais très bien pû mettre le nez dans un pot de nutella ou de beurre de cacahuète. Seulement, c’était la première chose qui m’était tombé sous la main. Honte à moi de me gaver d’un tel élan de sucrerie. Heureusement, je n’avais pas à craindre de la moindre calorie. J’aurais tout perdu demain sans avoir à trop me poser de questions dessus. Tu sais très bien que tu es bien mieux sans lui. J’aurais dû parier qu’elle me sortirait cette phrase. Je la connaissais assez pour savoir ce qu’elle pensait de lui. Elle n’était pas du genre à se mettre dans une relation. En même temps, je n’étais pas vraiment avec Wayne puisque je finissais dans le lit de mon garde du corps donc on ne peut pas parler de véritable relation. Mais quand je prenais un peu de recule, je me disais qu’il était peut-être celui que j’aurais dans ma vie jusqu’au bout. Comme une adolescente, j’avais cru au conte de fées et à la fin heureuse. Le happy end qu’on voit à la fin de chaque film. Le happy end que j’attendais alors que je ne devrais pas. «C’est normal que tu dis ça, tu ne l’as jamais aimé. » C’était sortit comme ça. Un peu durement, je dois dire. C’était un peu comme si je lui en voulais de ne pas avoir accepté qu’il puisse me combler. Parce que c’était le cas. Mais au final, elle avait raison sans lui, je n’aurais pas été dans cet état. Je n’aurais pas versé une larme, je n’aurais pas à me consoler avec de la crème glacée. Je faisais certainement tout à l’envers. Non plutôt comme je n’aurais pas dû. Je m’étais promis de ne pas tomber amoureuse, de ne pas rentrer dans ce cercle et pourtant je l’avais fait. En même temps, l’amour, ça ne se contrôle pas. Ça ne se fabrique pas. Ça nous tombe dessus n’importe quand, n’importe où. Et faire cette rencontre, lors d’une garde à vue, c’était inhabituel mais en même temps, c’était plein de charme.

Tu sais, je serais toujours là pour toi. Et ce n'est pas un petit con qui viendra détruire la Lennon que je connais. Si tu veux, ça va me faire plaisir d'aller lui parler. Je la serrais contre moi contente de pouvoir l’entendre me dire ça. Et même si, ma dernière réplique n’avait pas été très gentille, je ne pourrais pas voir ma vie sans elle. On ne peut pas dire que le début de notre amitié a été une partie plaisir. Et non, on se détestait parce qu’on pensait à la compétition en premier et à être la meilleure. Mais la vie a fait qu’on découvre notre compatibilité, notre complémentarité. Et puis, maintenant, on était inséparable. Et ce n’est pas un garçon qui m’empêcherait de garder ma meilleure amie. Le premier qui me mettrait en bas du mur et qui me demanderait de faire un choix, il aura le droit à une belle claque et à un magnifique goodbye dans les règles. Je ne supporte pas qu’on décide pour moi. C’est ce que Wayne avait fait. Je lui en voulais pour ça. Et même s’il venait ramper à mes pieds, je ne suis pas sûre que j’accepterais de le reprendre. C’est moi qui dit ça alors que je sais très bien, que je n’arriverais même pas résister à son sourire et à son regard envoutant. «Je le sais très bien et je t’adore pour ça. C’est mon cœur qu’il a détruit mais ce qui ne tue pas, rend plus fort alors je m’en remettrais même s’il me faudra du temps. » dis-je en essayant de me rentrer ça dans la tête. M’en remettre, guérir. On ne guérit pas d’une blessure, du moins pas entièrement. On garde toujours les cicatrices, qu’elle soit physique ou psychologique. «C’est ce que j’aimerais à cet instant précis. Pouvoir le voir au sol entrain de se faire prendre une raclée. Seulement, je n’en ai pas le droit. Je n’ai pas de raison assez valable pour te dire d’aller le voir. » lâchais-je. Je sais bien qu’elle serait capable d’aller lui mettre une bonne droite pour lui faire du mal par rapport à ce qu’il m’avait fait. J’aurais pû m’en charger moi-même aussi. Mais quel genre de filles, j’aurais été. Je ne veux pas lui montrer que j’ai souffert de ça et que ça m’a brisé le cœur. Je suis forte et c’est ce que je veux qu’il sache.

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    « j'aurais tellement aimé ne pas te connaître, ne pas te rencontrer, ne pas te remarquer. tout aurait été plus simple. ce désir que tu me procures lorsque nos chemins se croisent, ne serait pas aussi douloureux. cette perte totale de raison lorsqu'il s'agit de toi ne serait pas aussi terrifiante. cet amour que tu provoques en moi ne serait pas aussi dévastateur. je t'aime, à tort, mais je t'aime malgré tout. et cet amour ne cesse de s'amplifier. je t'aime, et c'est bien la pire de mes souffrances. »
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MessageSujet: Re: There's no easy way out /w Lennon

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There's no easy way out /w Lennon

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